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Enfants en danger : Comment les protéger ?



3 novembre 2023 - Cultiver la Vie


Idéologie de la sexualisation précoce pilotée par l’OMS

Des professionnels de l’enfance et du droit tirent la sonnette d’alarme


Résumé

De plus en plus on entend parler de « cours d’éducation à la sexualité » qui provoquent de vives protestations des parents dans plusieurs pays en raison

des dérives constatées.

Ces dérives, sont-elles des initiatives isolées ? On aimerait le croire pour se rassurer.

Sont-elles le révélateur des dangers qui guettent les enfants ?

Que disent les professionnels et experts en santé mentale, protection de l'enfance et en Droit ?


Le constat des professionnels de l’enfance :

  • Le nombre croissant de témoignages d’enfants de plus en plus jeunes qui sont traumatisés

  • Des "séances» et « expérimentations » qui ne respectent ni le développement de l’enfant ni leur intégrité physique et psychique. Autrement dit des ABUS.

  • Une idéologie de sexualisation précoce dictée par l’OMS et autres institutions internationales

  • Des programmes établis sans la participation des professionnels de l’enfance mais sous l’influence de lobbies aux pratiques sexuelles déviantes

  • La Violation du corpus juridique de la protection des mineurs au niveau national et international

  • Un endoctrinement progressif de la société visant à instaurer comme la "norme » ce qui était jusqu’à présent INTERDIT par la loi.


Conséquences : des traumatismes irréversibles qui amputent la vie des enfants !


Les experts francophones se sont regroupés en réseau afin de travailler ensemble pour ré-informer et mener les actions qui s’imposent.


Voici un dossier qui résume les grandes lignes de leurs travaux.

Nous espérons qu’il apportera un éclairage utile.


Que faire ?

Le constat des experts est alarmant et requiert une mobilisation et des actions immédiates.

Comme dans tous les ABUS, il est important de dire STOP dès le début et ne pas attendre que ces pratiques se généralisent à grands renfort de PROPAGANDE.


Ne nous voilons pas la face, résistons à la tentation de déni, de fuite, de la minimisation des faits et affrontons avec courage la réalité :

Nos enfants sont en danger de devenir des « victimes programmées » si nous restons passifs.

Il est de notre responsabilité de citoyens, parents, éducateurs, professionnels de l’enfance d’agir pour les protéger.


Mot d’ordre : s’informer, ré-informer et surtout : AGIR !


ETAPE 1 : lire le dossier


ETAPE 2 : Actions : Voir la section X du dossier


Dossier

Ceci est une synthèse des alertes graves et sérieuses de professionnels et d’experts en santé mentale, protection de l'enfance, et en Droit.

Elle n’a pas la prétention d’être exhaustive mais de tracer les grandes lignes de cette problématique développée dans les documents annexes de référence, les travaux et livres mentionnés.

(Liste des experts : voir section XIII)


1. Nouveaux programmes « d’éducation à la sexualité »

2. Dans quel but ?

3. Quel est le retour terrain (témoignages)

4. Idéologie de la sexualisation pilotée par l’OMS

5. Alerte des professionnels de l’enfance et du droit

6. Avis des experts sur la sexualisation des enfants

7. Conséquences traumatiques irréversibles chez les enfants

8. Parents, enfants et experts ne sont pas écoutés

9. Illégalité de cette éducation à la sexualité

10    Création d’une association de défense de l’enfance

 11. Conclusion

12. Actions à faire et faire circuler

13. Sources : Liste des experts, documents et références


I - Nouveaux programmes d’éducation à la sexualité

Dans plusieurs pays se mettent en place des programmes provenant des ministères de la santé en partenariat avec les ministères de l’éducation nationale pour « l’éducation à la sexualité » dans les écoles.


II - Dans quel but ? « Informer et protéger »

Elle « contribue à l'apprentissage d'un comportement responsable, dans le respect de soi et des autres » https://www.education.gouv.fr/education-la-sexualite-1814#


III - Quel est le retour du terrain ?

Beaucoup de parents font confiance et ne se renseignent pas sur le contenu de ces programmes.

D’autres se disent que c’est une bonne chose surtout s’ils ne se sentent pas en capacité de le faire eux-mêmes.

MAIS …. on relève plusieurs problèmes majeurs.

Quels sont ces problèmes ?


Les témoignages d’enfants traumatisés

et ravagés d’angoisse par des "séances » et « expérimentations »qui ne respectent ni le développement de l’enfant ni leur intégrité physique et psychique, contrairement à ce qui est annoncé. Autrement dit des ABUS physiques et psychiques.


On aurait aimé penser que ces dérives sont des cas isolés sans aucun lien avec les recommandations officielles. Malheureusement, il n’est est rien.

On constate un nombre croissant d’enfants de plus en plus jeunes qui vont consulter les psychologues.

Les témoignages se multiplient partout en France au point d’alerter associations et professionnels de l’enfance.


Cela suscite de vives réactions, des protestations dans plusieurs pays dont des pays francophones (France, Belgique, Suisse, Canada).

(Voir les sources)

IV – Une idéologie de la sexualisation pilotée par l’OMS


Le document de l’OMS : « Les standards pour l’éducation sexuelle en Europe » est très clair.


Cette idéologie part du faux postulat selon lequel nos enfants sont des « personnes » qui, dès la naissance, auraient un « droit à la sexualité et à la jouissance ».

D’où la « nécessité » d’une éducation précoce à la sexualité, « droits sexuels » et théories des genres.

Rien à voir avec les cours de prévention du passé comme le souligne la psychologue Amandine Lafarge (lettre de mars 2023)

« Cette nouvelle forme d’éducation sexuelle ne correspond nullement aux cours de prévention que les parents ont pu avoir au collège ».


Qui est derrière cette idéologie de l’éducation à la sexualité de l’OMS ?

L’idée que les enfants ont une sexualité dès la naissance a été formulée par Alfred Kinsey qui est considéré comme le ‘père de la révolution sexuelle’, et dont les travaux ont mené à changer les lois et les politiques sur la sexualité partout dans le monde.

Les observations sur lesquelles repose l’idée de la sexualité chez l’enfant ont été recueillies lors de séances de viols.

Ceux-ci ont été commis sur des mineurs, y compris de très jeunes enfants, jusqu’à des bébés âgés de 2 mois, tout cela sous le couvert de ‘recherches scientifiques’ pour prouver que les nourrissons « ont des orgasmes et donc une vie sexuelle et donc des droits sexuels ».

Les cris et pleurs qualifiés « d’orgasme », étaient en réalité d’authentiques réactions traumatiques.

Cette théorie issue d’expériences condamnables pénalement s’est malgré tout imposée dans beaucoup de secteurs de l’éducation sexuelle.

Ce sont des tentatives graves de dépénalisation de la pédophilie.


Références scientifiques de l’OMS et perversion de la science

Cette « éducation sexuelle » n’a pas de références scientifiques sérieuses émanant d’experts de l’enfance, mais repose sur les pratiques déviantes de Kinsey.


Les différents guides sont calqués sur l’idéologie de l’OMS

EVRAS pour la Belgique – EdSens pour la France.

Exemple des préconisations du guide de référence EdSens (organisme en charge de la formation des intervenants) selon lesquelles on pourrait :

· Les informer sur la masturbation précoce à partir de 2 ans (avec images à

l’appui)

· Expliciter le rapport sexuel à l’âge de 5 ans

· Leur faire rencontrer des drag-queens à 6 ans

· Faciliter le changement de sexe à 9 ans

· Apprendre ce qu’est le sexe oral ou anal à 10 ans

· Echanger avec des transsexuels à 11 ans …

· Usage de manuels et vidéos pornographiques, etc…

(Source : Association ONEST)


Infiltration des lobbies pédophiles

« pour faire banaliser l’idée que l’enfant aurait une sexualité » (Dr Ariane Bilheran)

Ces lobbies sont financés par divers organismes dont la fondation Rockefeller.


Hypersexualisation des enfants dans la société

Cette idéologie de la sexualisation précoce peut être abordée dans d’autres cours, dans toutes les structures socialisantes de l'enfant.

Elle est renforcée par la sexualisation dans les séries, sur les réseaux sociaux etc…

Comment s’étonner des violences sexuelles quand la société fabrique elle-même les ingrédients de tous les drames qui sont ensuite dénoncés ?


L’article de CovidHub note que certaines associations LGBT s’inquiètent des dérives actuelles.


V - Alerte des professionnels de l’enfance et du droit

Des professionnels de l’enfance, du droit et des associations tirent la sonnette d’alarme sur les dangers de cette « idéologie de l’OMS» et sur les témoignages d’enfants traumatisés.


Ils se mobilisent avec des avocats et juristes pour donner aux parents et associations des outils légaux et conceptuels afin de comprendre en quoi consistent ces programmes et d'agir pour protéger les enfants.


Le Dr Ariane Bilheran, l’une des meilleures expertes sur l’enfance, a épluché minutieusement les textes officiels depuis 2017.

Dans son livre, « l’imposture des droits sexuels » elle « décrypte les mécanismes pervers qui contribuent à la mise en œuvre d’un « nouvel ordre mondial » au travers de la transgression sexuelle des enfants et adolescents qui a pour conséquence de les traumatiser.

Source : Association ONEST (voir N°IX)


VI – Avis des experts sur la sexualisation des enfants

Cette « pédagogie » ne correspond pas à l’âge des enfants

(dès le jardin d’enfants)

Ces programmes pédagogiques recommandent la sexualisation précoce des enfants alors que ceux-ci n’ont ni la maturité physiologique ni l’ossature psychique pour vivre une sexualité.


L’enfant n’a pas de sexualité mais une sensorialité

L’enfant n’a pas de sexualité car il n’a pas encore d’organes reproducteurs fonctionnels et n’a pas d’hormones sexuels.

Le pédopsychiatre Régis Brunod, spécialiste du développement infantile

souligne :

. Ce n’est pas parce que l’enfant naît avec des jambes qu’il sait marcher.

. Ce n’est pas parce qu’il naît avec une langue qu’il sait parler.

. Ce n’est pas parce qu’il naît avec un sexe qu’il sait s’en servir dès le plus jeune âge.


Des Programmes établis sans l’avis des professionnels de l’enfance

Les programmes ne sont pas soumis à la validation des professionnels de la psychologie de l’enfant.


Les « supports » proposés aux équipes pédagogiques sont clairement inappropriés : dessins animés montrant des scènes pornographiques explicites.


Un personnel non formé

Le personnel désigné pour cette éducation n’est pas formé correctement et ne possède pas les qualifications requises en psychologie de l’enfant ou en psychotraumatisme.

Certains appartiennent à des réseaux pédophiles. Pas besoin de casier judiciaire.


Des programmes qui vont à l’encontre de la protection des enfants

« Les séances d’éducation à la sexualité » vont à l’encontre de la protection de l’intérêt des enfantset à l’encontre de l’autorité parentale garante de « la défense et de la protection des enfants ».


Une violation du corpus juridique de la protection des mineurs au niveau national et international (Maître Virginie de Auroja Recchia)

De graves conséquences traumatiques pour l’avenir des enfants.


VII - Les conséquences traumatiques irréversibles


Effraction psychique

« La précocité de l’effraction psychique constitue un traumatisme qui entrave la possibilité d’un développement psychique harmonieux, base nécessaire pour les apprentissages scolaires ».


Traumatismes irréversibles

par des mécanismes pervers.

Plus le trauma a lieu tôt, plus les dégâts sont irrécupérables.

Pourquoi ? parce que l'enfant n'a pas construit les barrières psychiques pour avoir un minimum de ressources pour faire face à ce traumatisme.


Incitation à la sexualisation

« L’éducation sexuelle » est une incitation à la sexualisation précoce de nos enfants ».


Exemples :

Des jeux sexuels ont été organisés dans certaines écoles : « Jouer au docteur » en se dénudant et touchant le sexe les uns des autres


« Un père témoigne que dans un autre cas, après avoir obligé les enfants à se dénuder devant toute la classe, on a demandé au petit garçon de mettre un doigt à la petite fille. Toute la classe est traumatisée ».

(Voir les nombreux exemples dans l’article de CovidHub (N°XI)


Effraction sexuelle/Viol

« Une prévention autour de la sexualité qui ne respecterait pas le rythme de l’enfant, équivaudrait à un VIOL, véritable effraction sexuelle que cette formation prétend prévenir.


Un enfant transgressé va agresser d’autres enfants

« On a des témoignages de la suite de ces cours d’éducation sexuelle. Les Enfants s’agressent et se transgressent mutuellement dans les toilettes scolaires ».

« Des enfants ont été surpris en train de se sodomiser ou tenter de le faire avec un bâton ».

Les enfants abusés vont retourner la violence contre eux ou contre autrui.


Jeunes Enfants qui ont un comportement sexualisé

« Si un enfant a un comportement sexualisé, c’est un critère pour nous les experts, auprès des tribunaux pour dire qu’il a été transgressé ».


Injonctions paradoxales

Elles sont une perversion.

Dire une chose et son contraire dans la même phrase :

bien/mal – vrai/faux – juste/injuste

Ex : on parle de respect à l’enfant et on lui faire subir des abus.

Conséquence : danger de vouloir déconstruire ce qui se construit dans le cerveau de l’enfant.


Echec de la Prévention et lutte contre les violences sexuelles et les discriminations

« On voudrait nous faire croire que, pour prévenir les agressions sexuelles, il faudrait leur enseigner le « plaisir » de la pénétration sur la base de vidéos pornographiques »


Dissociation traumatique

Par des transgressions et traumatismes permanents.

Les enfants perdent le contact avec leur ressenti pour éviter de souffrir.

Conséquence : les enfants perdront leur capacité à se protéger.


Confusion et perte de repères

Le but est de « décriminaliser le crime » (c’est normal) et de créer des « individus dissociés » aliénés à eux-mêmes et perturbés dans leurs repères.

La psychologue Amandine Lafarge souligne que les enfants en état de choc se sentent trahis par la maîtresse. Ils sont confus et somatisent.


Incapacité de se protéger et de mettre des limites

L’enfant ne sera plus en mesure de mettre des limites et protéger son intégrité physique et psychique.

Il ne sera plus en capacité de respecter son corps et de respecter le corps d’autrui dans cette confusion et « banalisation du mal ».


Enfants qui auront de gros problèmes dans leur sexualité adulte

à la suite des abus subis.


Danger de l’Addiction à la pornographie

« Plus on dissocie un enfant en bas âge, plus on fabrique des adultes « addict » à la pornographie ».


Théorie du genre et atteinte à l’intégrité physique et psychique

Cette éducation à la sexualité s’inscrit dans un plan global d’endoctrinement pour le changement de sexe sur des enfants qui ne sont pas en âge de donner leur consentement.

On constate de plus en plus de mutilations d’enfants et de suicides d’adolescents après avoir commis l’acte irréparable et irréversible d’avoir changé de sexe.

On transforme des enfants bien portants en malades à vie avec des traitements hormonaux et des actes chirurgicaux aux coûts exorbitants (des profits très juteux pour Big Pharma).


Porte ouverte aux abus sexuels et à la pédophilie.

Toute la dérive de cette idéologie qui expose les enfants à des descriptions et images appartenant à la sexualité adulte, qui banalise la sexualité entre enfants et adultes ouvre la porte aux abus sexuels et à la pédophilie.


Le problème du consentement de l’enfant

Selon l’OMS, un enfant peut consentir dès 4-6 ans à un rapport sexuel.

Ce sera carte blanche pour les pédophiles qui séduisent les petits avec des histoires et des jeux.

Or, comme le souligne l’avocate Virginie de Araujo-Recchia, la notion de consentement n’existe pas pour les mineurs considérés comme trop jeunes.

Avec le glissement des moeurs qui banalise la sexualité entre enfants et adultes, un juge peut déclarer que l’enfant a été informé et donc, qu’il est consentant.


Difficultés d’apprentissage et de concentration

Conséquence de tous les chocs subis.

Certains ne veulent plus aller à l’école.


VIII - Enfants, Parents et experts ne sont pas écoutés


Les besoins et la parole des enfants ne sont pas pris en compte et/ou niés Selon les témoignages des parents rapportés par les associations

SOS EDUCATION et MAMANS LOUVES. (Emission Tocsin – septembre 2023)

Ex : une fille de 14 ans qui refuse de mettre un préservatif à un sex toy est menacée d’être privée de récréation.

La notion de consentement est bafouée. Elle doit s’exécuter qu’elle le veuille ou non. Les parents alertent le proviseur qui ne trouve rien de mieux à faire que de convoquer la jeune fille et sa copine pour les interroger sur leur sexualité. Ce sont des processus d’abus.


La parole des parents n’est pas prise en compte

Quand les parents vont voir les chefs d’établissement ou les profs, ils ne sont pas entendus, les faits sont minimisés.

Certains sont stigmatisés ou menacés de signalement.


Les parents sont tenus à l’écart du programme

SOS Education souligne que les parents devraient être avertis et co-créateurs des contenus dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

Ils ne sont pas avertis non plus de la date de mise en œuvre de ces cours.

En revanche certaines associations militantes interviennent à l’école sans problème.


La voix des experts est censurée par les non-experts Non seulement les Professionnels de l’enfance ne sont pas écoutés mais calomniés avec une violence inouïe pour les réduire au silence.

« Nous sommes préoccupés de voir que nos alertes ne sont pas entendues et que ces programmes, pour lesquels les psychologues et pédopsychiatres de la psychologie du développement infantile n’ont pas été consultés, passent en force, dans la précipitation et l’urgence, sans principe de précaution ».


Scénario répétitif (idem « crise sanitaire »)

Cela rappelle les médecins et scientifiques qui tiraient la sonnette d’alarme pendant la crise covid et dont certains sont encore calomniés et persécutés aujourd’hui.

Si un seul expert alerte, on devrait l’écouter.

(Source : Association ONEST)


IX – Illégalité de cette éducation à la sexualité

Violation du corpus juridique de la protection des mineurs au niveau national et international.

 

La sexualité est du ressort de la sphère privée et non publique.

C’est la responsabilité des parents. Elle n’a rien à faire à l’école.

L’école devrait se concentrer sur l’instruction.

D’autant plus que le niveau scolaire baisse d’année en année (étude PISA)

 

Le droit (ONEST)

« La sexualité est considérée par le Droit international contraignant, comme étant protégée par le principe fondamental du droit à la vie privée et familiale.

L’« éducation à la sexualité » rendue obligatoire viole la Convention Internationale des droits de l’enfant dans le non-respect de l’autorité parentale,

ne respecte pas l’article 2 du protocole additionnel n°1 de la CEDH qui impose le respect des convictions philosophiques et religieuses des parents.

 

Les États membres du Conseil de l’Europe ne sont pas autorisés à endoctriner les enfants.

Plusieurs chefs d’accusation en droit interne potentiels pour les auteurs :

corruption de mineur, atteinte à la moralité de mineur, complicité de violences, harcèlement sexuel, détention et diffusion d’images pornographiques représentant un mineur etc ».

 

Eduscol : circulaire de rentrée.

« N° 4 : garantir les séances obligatoires d’éducation à la sexualité ».

C’est le mot « OBLIGATION » qui est utilisé à tord.

L’OMS ne peut rien nous imposer : ce sont des PRECONISATIONS.

Mais on les fait passer pour une OBLIGATION !!!


X – Création d’une association de defense de l’enfance

O.N.E.S.T : Organisation Nationale Ethique Santé Transparence.

But : préservation de la vie sous toutes ses formes.

Elle rassemble des professionnels de santé mentale de l'enfant et du Droit soucieux de leur protection, avec des arguments professionnels.

Représentantes :

Me Virginie de Araújo-Recchia, présidente,

Dr Ariane Bilheran et Dr Laurence Kayser, vice-présidentes.


Présentation ONEST :

 

Orientation des victimes : ONEST-victimes@proton.me

 


Liste des experts : Voir SOURCES N°XI.


CONCLUSION : les enfants, des victimes programmés ?


Nouveaux programmes « d’éducation sexuelle », hypersexualisation tous azimuts, infiltration des lobbies pédophiles dans les institutions sont autant de menaces pour l’intégrité physique et psychique des enfants et leur développement futur.


Les dérives observées ne sont pas des initiatives isolées mais vont se multiplier de plus en plus sous l’impulsion d’une idéologie totalitaire qui se propage au niveau mondial grâce à une campagne de propagande visant à instaurer comme la « norme » ce qui était jusqu’à présent INTERDIT et contraire aux lois et conventions de protection de l’enfance.


Certes, Il y a des éducateurs censés et respectueux du développement de l’enfant.

Mais combien de temps pourront-ils résister à l’endoctrinement qui se met en place et aux pressions qui l’accompagnent ?

Quand un directeur d’établissement dit aux parents outrés par

« l’expérimentation » subie de force par leur enfant : « c’est la loi », c’est vraiment inquiétant.


Cela ne rappelle-t-il pas la politique dite « sanitaire » ?

N’oublions pas la maltraitance que l’on a fait subir aux enfants au nom de « la loi » et « du bien commun ».


Les méthodes totalitaires employées rappellent les heures sombres du

XX ème siècle.

Comment un pouvoir totalitaire exerce-t-il l'emprise et la soumission de masse ?

Dr Ariane Bilheran « Par les chocs traumatiques ».

« plus on va traumatiser tôt un être humain par personne ayant autorité et par institution ayant autorité et si possible en groupe (facteurs aggravants), plus on obtiendra sa soumission ».


Nos enfants sont-ils en danger de devenir

« des victimes programmées » ?

Que faire ?


X – LES ACTIONS

Il y a des plaintes de parents et d’associations mais sans résistance de masse des parents, le rouleau compresseur est en marche et les dégâts seront bien plus importants qu’on ne l’imagine sur le psychisme, le corps et la vie des enfants.


Mot d’ordre : s’informer, ré-informer et AGIR !


Lire

Les articles des professionnels (voir ci-dessous)

La lettre de l’ONEST (destinée aux parents, chefs d’établissement et professionnels de l’enfance)

La lettre de la psychologue Amandine Lafargue sur les droits sexuels.

Lire les contenus des documents officiels (section XI)


Tous les citoyens

Adhérer à l’association ONEST pour soutenir leur action  



Parents

· Envoyez la lettre ONEST aux directeurs d’établissements

· Consultez des psychologues si vos enfants ont été traumatisés

Vous avez la responsabilité de préserver la santé mentale de vos enfants.


Courrier ONEST - 14.10.2023
.pdf
Télécharger PDF • 629KB





2023.03-Droits-sexuels-Enfants-LAFARGUE-Psychologue
.pdf
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Opposition à tout acte médical et séances d’éducation sexuelle

Avenant dérogatoire à la fiche infirmerie (Opposition à tout acte médical et séances d’éducation sexuelle) – À envoyer en recommandé par les représentants légaux :

Courrier type sur le site Enfance et liberté

Sur leur site internet, exemple de courrier à envoyer pour expliquer le souhait d’absence de son enfant à une séance d’éducation à la sexualité en milieu scolaire.


Pétition

Pour la protection des enfants et du respect de leur intégrité psychique et physique

Auteurs : O.N.E.ST. - Organisation Nationale Éthique Santé Transparence

Cette pétition sera également adressée aux ministères des autres pays/régions francophones que la France et la Belgique.

Aussi, n'hésitez pas à la signer et à la faire circuler. Signez la pétition


Appel à témoignages de parents

dont les enfants ont été perturbés à l’école suite aux premiers « cours » de sexualité et « vie affective », quel que soit leur âge (ou autres lieux de socialisation)

Cet appel est lancé par les professionnels de la santé mentale de l’enfance et avocats soucieux de la protection de l’enfance.

Ces témoignages seront utiles pour mieux comprendre comment aider les enfants et pour dénoncerce qui est en train de se passer avec nos enfants.

Pour les pays francophones (France, Canada, Belgique, Suisse, etc.) Auteurs : Maître Virginie de Araújo-Recchia et Dr Ariane Bilheran


Déposer des plaintes

S’organiser entre parents et déposer des plaintes en justice.

Pour cela vous pouvez demander l’aide de l’ONEST.

Appel aux professionnels de santé mentale de l’enfant et de protection des enfants à rejoindre l’association : ONEST-international@proton.me


Actions des Mamans Louves : leur site internet


XI – SOURCES


Les experts

Maitre Virginie Auroja-Recchia

Avocat au Barreau de Paris, titulaire de plusieurs masters (droit européen et international, droit commercial international et droit de l’exportation) – France


Dr Ariane Bilheran,

Normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, philosophe, titulaire de plusieurs masters (philosophie morale et politique, psychologie professionnelle, psychologie recherche, lettres classiques), docteur en psychologie clinique et psychopathologie (PhD), ancienne chargée de cours à l’Université, experte auprès des tribunaux – spécialisée dans la protection de l’enfance.

Elle a écrit plus de 40 livres dont :

« Psychopathologie de la pédophilie » avec la psychologue Amandine Lafargue.

« L’imposture des droits sexuels ».


Amandine Lafargue,

Psychologue clinicienne, psychologue sociale et des organisations, experte auprès des tribunaux – France


Dr Laurence Kayser,

Docteur en médecine (PhD), chirurgie et accouchements, médecin spécialiste en gynécologie-obstétrique et chirurgien – Belgique


Dr Régis Brunod,

Médecin des enfants (pédiatrie et en pédopsychiatrie), Ancien Chef de Clinique dans les deux disciplines à la Faculté de médecine de Paris, Titulaire d’une HDR en Sciences de la Vie et de la Terre, Ancien Privat-Docent, Maître d’Enseignement et de Recherche à l’Université de Lausanne (Suisse), DEA de philosophie (épistémologie), Ancien Expert en psychiatrie auprès des tribunaux – France


Autres experts


 

Standards pour l’éducation sexuelle en Europe


Guide EdSens France : https://edsens.fr

Programme d'éducation à la vie affective, sensibilisation et prévention des violences


Les enfants dans la Tourmente

Dr Ariane Bilheran – 22 septembre 2023


Articles et interviews

sur le harcèlement, la manipulation, la psychologie du pouvoir, les risques psychosociaux etc… https://www.arianebilheran.com/articles


Protéger les enfants de la dérive totalitaire

Articles et vidéos


Radio Réveil Québec - Sauvons nos enfants (octobre 2023)

ArianeBilheran– Virginie de Araujo-Recchia – Dan Pilon – Sylvain Laforêt


Dérive totalitaire sur les enfants : Les conséquences de la crise sanitaire et de l’éducation sexuelle (Relais Info - 22 septembre 2023) ⏭ Lien ici


Education sexuelle : SOS Education et Mamans Louves (septembre 2023)

Éducation précoce à la sexualité, les parents choqués montent au front :

Article Covid Hub septembre 2023 ⏭ Lien ici


Site alerte éducation :

Le site : https://alerte-education-s.wixsite.com/droits-sexuels


Des enseignants vigilants face à l’instrumentalisation des enfants :https://www.enseignants-pour-enfance.org/spip.php?article1057


La lettre de Senta : La pseudo-sexualité des enfants (18 Juin 2023)

La « science » pédocriminelle d’Alfred Kinsey et ses collaborateurs


La lettre de Senta : la pseudo-sexualité des enfants (25 octobre 2023)

Le rôle du SIECUS, organe de conseil des politiques d’éducation à la sexualité


Autres :

Interview dans Causeur


Sur le site d’Ariane Bilheran :

La confusion des langues dans le totalitarisme : sexualité et novlangue perverse.


Colloque : la dérive totalitaire sur les enfants (13 mai 2023)

par les professionnels de santé mentale de l'enfant, notamment ici :


Diagnostic, causes et conséquences, solutions Comment retrouver des principes vertueux ?

Des spécialistes (psychologues de l’enfance, pédiatres, pédopsychiatre, psychopédagogue, médecins, avocate, journalistes … se sont succédé pour proposer au public des réflexions approfondies sur différents aspects de la dérive totalitaire, qui a causé de graves dommages psychiques et somatiques sur les enfants depuis 2020.


Deux sujets principaux ont été analysés :

La gestion du covid et la généralisation de ce qui a été appelé « éducation sexuelle ».

Ces 2 phénomènes sont des révélateurs du fait que « les enfants deviennent des objets de l’état », comme l’explique l’avocate Me Virginie De Araujo-Recchia.


Les solutions

Proposer des perspectives, et de retrouver des principes vertueux par l’écoute de la

souffrance des jeunes générations, la réinvention de la clinique et le choix des « bons

mots », pour conforter également les parents dans leur rôle de protecteur de leurs enfants. Ce colloque a été parrainé par la LNPLV.


Programme de la journée et intervenants


Synthèse des échanges

Vidéos

Pour approfondir

Un livre sur le corpus juridique pour la protection des mineurs face à ces inflexions idéologiques.


Bilheran, A. 2017. L’imposture des droits sexuels, Bookelis, 5ème rééd. 2022.

Préfaces du Pr. Judith Reisman et du Dr. Régis Brunod.

Un livre sur les textes internationaux dictant la nature des enseignements sur

« l’éducation sexuelle » ou « éducation à la sexualité ».


Bilheran, A., Lafargue, A. 2013. Psychopathologie de la pédophilie, Dunod, 2ème rééd. 2019.

Un livre pour la protection des mineurs face aux transgressions sexuelles infantiles.


Brunod, R. 2021. Préserver l’innocence des enfants, Ed. Le Bien Commun.

Un livre expliquant le développement psychologique de l’enfant, et le danger que représentent ces enseignements « l’éducation sexuelle »/« éducation à la sexualité »

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