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Eau de quinton : Le sérum marin qui régénère

Source : https://plasma-marin.info


Le plasma marin, aussi appelé eau de Quinton, sérum de Quinton ou plasma de Quinton, est en fait… de l’eau de mer. Cette fameuse eau de mer dont Hippocrate, véritable figure de la médecine antique grecque, ou même Platon, grand philosophe hellénistique lui aussi, vantaient déjà les bienfaits pour la santé plusieurs siècles avant notre ère.

Cependant, il ne s’agit pas d’eau de mer ordinaire. En effet, l’eau de Quinton est produite selon un procédé d’extraction et de filtration exigeant, permettant au précieux liquide de conserver toutes ses propriétés nutritionnelles.


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Pour fabriquer le plasma de Quinton, on prélève de l’eau de mer dans une zone bien précise, au large. Celle-ci est ensuite microfiltrée dans le but d’éliminer toutes les impuretés, tout en préservant le maximum de minéraux dans des proportions idéales.

Du fait de ses nombreux bienfaits, l’eau de Quinton était autrefois utilisée pour soigner différents problèmes de santé et pour traiter les carences nutritionnelles. Si aujourd’hui elle a été remplacée par d’autres méthodes plus conventionnelles et est souvent considérée, à mon grand regret, comme un simple « remède de grand-mère », on la trouve toujours sous différentes formes, à consommer en cure de plusieurs semaines.

L’eau de Quinton peut être hypertonique (l’eau de mer est pure) ou isotonique (l’eau de mer est coupée avec de l’eau de source faiblement minéralisée, dans les proportions d’un volume d’eau de mer pour deux volumes d’eau douce).


QUI EST RENÉ QUINTON ?

René Quinton en 1908


René Quinton, né en 1866 de l’union de Marie Amyot et de Paul Quinton, est le naturaliste, physiologiste et biologiste français qui a découvert et mis au point le sérum qui porte son nom, l’eau de Quinton. Héros aujourd’hui oublié, il était pourtant de son vivant une personnalité reconnue en France et même dans le monde.

À la fin du 19ème siècle, René Quinton s’intéresse de près au milieu marin et ses recherches l’amènent à la conclusion que la prise d’eau de mer peut être bénéfique à la santé humaine.

Il découvre tout d’abord que l’eau de mer possède la même composition chimique que notre plasma sanguin, si ce n’est qu’elle est plus concentrée en sel. Selon lui, la teneur en chlorure de sodium de l’eau de mer a varié au fil des millénaires, passant de 7 à 8 g/l dans les océans primaires à 33 g/l aujourd’hui.

Fort de cette analyse et s’appuyant sur le constat que la vie animale à l’état cellulaire est apparue au fond des océans, et que l’homme doit donc avoir gardé les stigmates de ses origines marines, René Quinton émet le postulat que l’eau de mer, ramenée à sa concentration saline originelle, peut aider à reconstruire les cellules endommagées de l’organisme.

Il mène plusieurs expériences pour prouver sa théorie, dont l’une est restée dans l’histoire. En 1897, au Collège de France, dans le laboratoire du célèbre physiologiste et membre de l’Académie de Médecine Étienne-Jules Marey, son mentor, il saigne à blanc un chien de 10 kilos déjà en mauvaise santé, répondant au doux nom de « Sodium ». Lors de cette exsanguino-transfusion, il remplace une grande partie du sang du chien mourant (425 g) par de l’eau de mer portée à l’isotonie (532 ml), à une température de 23°C. Contre toute attente, le chien survit, et, après quelques jours, retrouve une vitalité exceptionnelle. Sodium vivra encore pendant 5 ans après l’injection, avant de mourir suite à une collision avec une voiture.

Ses observations, recherches et expériences l’amènent à élaborer une théorie appelée la « loi de constance générale », qui fait la synthèse de plusieurs lois qu’il avait énoncées auparavant :

la loi de constance marine (« la vie animale s’est maintenue dans un milieu identique à celui de ses origines ») ;

la loi de constance thermique (« la vie animale tend à se maintenir à une température constante inférieure à 44 degrés celsius, proche de celle de nos origines ») ;

la loi de constance osmotique (« l’identité du milieu marin et du milieu intérieur permet l’équilibre osmotique et le maintien de la vie »).

En 1904, il publie son livre de référence L’eau de mer, milieu organique préfacé par le Pr Marey.

En 1905, il ouvre son propre laboratoire dans lequel il produit le plasma de Quinton. La commercialisation est lancée.

Plusieurs expériences réussies dans les hôpitaux de Paris, dont des guérisons de cas dits « désespérés », confirment l’efficacité thérapeutique du plasma marin, que René Quinton administre d’abord par injection intraveineuse, puis par injection sous-cutanée.

Le premier dispensaire marin ouvre ses portes à Paris le 26 mars 1907. Le succès est tel — plus de 300 injections quotidiennes — qu’il est bientôt imité par la province. Le docteur Jean Jarricot, médecin généraliste et homéopathe de renom, dirige ainsi celui de Lyon, le dernier à être inauguré, entre 1913 et 1938.

Ces établissements de santé accueillent gratuitement des milliers de malades. On y soigne des fléaux sanitaires comme le choléra, la tuberculose, la malnutrition et la gastro-entérite. Des nourrissons souffrant d’intolérance au lait, de retard de développement ou d’athrepsie reprennent du poids de façon spectaculaire sous l’effet de la thérapie marine. Les méthodes de Quinton s’exportent même en dehors des frontières françaises, en Belgique, en Angleterre, aux États-Unis, mais aussi en Égypte où le physiologiste est sollicité pour enrayer une épidémie de choléra infantile.

Malgré quelques détracteurs qui lui reprochent l’absence de fondement scientifique de sa méthode thérapeutique, la célébrité de Quinton est au plus haut lorsqu’il est réquisitionné pour l’effort de guerre, en 1914. Blessé à plusieurs reprises, il fait preuve de grandes aptitudes au combat et termine colonel d’artillerie en 1918. Après la Première Guerre Mondiale, ses travaux tombent peu à peu dans l’oubli, éclipsés notamment par ceux de Louis Pasteur, dont il est contemporain. De plus, René Quinton se tourne entièrement vers son autre passion, l’aviation, contribuant à l’essor d’une nouvelle discipline, le vol à voile, ou planeur.

Il décède en 1925, à l’âge de 58 ans. Il a droit des funérailles nationales, à Paris, en présence d’importantes personnalités. Une statue à son effigie est érigée en 1931 dans sa commune natale de Chaumes-en-Brie, en Seine-et-Marne.